Wild Ones, c'est quoi ? Un jeu d'artillerie au tour par tour avec des animaux
Wild Ones est un jeu d'artillerie au tour par tour : chaque joueur dirige un animal armé, et tous jouent chacun leur tour sur une carte au terrain destructible. À votre tour, vous marchez ou vous sautez, vous réglez l'angle, vous maintenez le clic pour charger la puissance, puis vous tirez. Le vent est tiré au sort à chaque tour et dévie les projectiles, et chaque explosion creuse un cratère dans le décor.
Le jeu d'origine a été publié par Playdom sur Facebook. Les combattants sont des mascottes, chacune avec sa façon de bouger et un pouvoir qui lui est propre, et les parties réunissent de deux à six joueurs. Elles se jouent en élimination : chacun n'a qu'une vie et le dernier encore debout l'emporte.
Ce qui s'est passé : de Facebook à la fermeture en 2013
Playdom a lancé Wild Ones sur Facebook à la fin de 2009, et le jeu a fermé en août 2013. Depuis cette date, le jeu d'origine n'est plus accessible sur Facebook. Nous ne spéculons pas sur les raisons de cette fermeture.
Des fans ont ensuite tenté de le faire revivre : copies du client conçues pour Flash, serveurs de test, dépôts de code sans jeu prêt à lancer. Certains de ces projets ont cessé de fonctionner avec la disparition de Flash, d'autres ne sont plus entretenus. Nous ne les citons pas et ne les jugeons pas, mais il vaut mieux savoir qu'ils existent et que tous ne sont pas sûrs : notre guide sur le serveur privé explique comment faire le tri.
Peut-on encore jouer à Wild Ones aujourd'hui ?
Oui, mais pas au jeu d'origine. Wild Ones Rebirth est une édition pour navigateur, entretenue par des passionnés au sein de FB Games, un projet de préservation sans but lucratif. On y joue gratuitement, sans Flash, sans plugin et sans rien installer, depuis wildones.fbgamesweb.com.
Trois précisions importantes. Il faut un compte à vous, avec un nom d'utilisateur et un mot de passe : il n'y a ni mode invité ni connexion avec Facebook, et Facebook n'est pas nécessaire. Le jeu est en bêta, donc il peut encore manquer des éléments et des erreurs peuvent apparaître. Enfin, c'est une édition indépendante : les comptes et la progression du Wild Ones de Facebook ne sont pas importés, chacun repart de zéro.
Cette édition s'appelait auparavant « Wild Ones Latin ». Elle a été rebaptisée Rebirth : c'est le même projet sous un nouveau nom.
Comment on y joue ici : du compte à la première partie
Vous créez un compte, puis le tutoriel vous guide : vous choisissez le nom et les couleurs de votre mascotte, vous apprenez à marcher, à sélectionner le missile, à viser et à tirer sur un adversaire d'entraînement. Une fois le tutoriel terminé, le reste du menu s'ouvre.
Ensuite, trois façons de jouer. La pratique est une partie locale, dans votre navigateur, contre un à cinq bots. La partie rapide place votre mascotte dans une salle en ligne selon les réglages que vous choisissez. La salle privée porte un nom que vous donnez à vos amis, jusqu'à six joueurs. Dans une salle publique, le serveur complète les places libres avec des bots au bout de quelques secondes.
Chaque partie rapporte de l'expérience et des pièces, et en montant de niveau vous débloquez des mascottes, des cartes et des armes. Notre guide « Comment jouer à Wild Ones » détaille les commandes, le vent et les conseils pour débuter.
Ce que contient Wild Ones Rebirth : cartes, armes, mascottes et niveaux
L'édition compte 12 cartes destructibles, de Sink or Swim, un évier rempli de casseroles, à Graveyard, un cimetière. Chacune a son vent maximal, ses caisses et ses mines. Elles se débloquent en montant de niveau, et leurs noms restent en anglais, comme dans le jeu.
Côté armes, vous partez avec le missile, à munitions illimitées, puis vous débloquez 39 armes en boutique entre les niveaux 2 et 43 : grenades, bombes à fragmentation, ruches d'abeilles, rayons gamma, mines, frappes aériennes, grappin, téléporteur et bien d'autres. Chaque mascotte dispose en plus d'un pouvoir qui lui est propre.
Quand le temps du désastre est écoulé, l'eau se met à monter et fait perdre de la vie aux mascottes qui s'y trouvent. Les cartes et les armes ont chacune leur guide sur ce site.
Les autres « Wild Ones » : comment ne pas les confondre
Plusieurs jeux portent aujourd'hui le nom Wild Ones : des applications pour Android ou iPhone, des jeux sur des boutiques en ligne comme Steam. Ce sont d'autres projets, que nous ne jugeons pas, et ils ne correspondent pas à l'édition décrite sur cette page.
Pour savoir si vous êtes au bon endroit : le jeu dont parle cette page est celui de Playdom, né sur Facebook, un jeu d'artillerie au tour par tour avec des animaux. Il se joue uniquement dans le navigateur, sans application à installer. Si vous cherchez une application dans une boutique, ce n'est pas celui-ci.
À savoir avant de jouer : bêta, langue, compte et assistance
L'interface du jeu est en espagnol, avec quelques textes restés en anglais, comme les noms des cartes : il n'y a pas encore de version française du jeu lui-même. Les pages du site du jeu existent en espagnol et en anglais. Le jeu a été testé avec Chrome, et la page conseille une version récente de Chrome, Firefox, Edge ou Safari.
Le compte est personnel et gratuit. Conservez bien votre mot de passe : il n'existe pas de récupération automatique, et l'adresse e-mail, facultative, n'est pas vérifiée. Le jeu n'est pas destiné aux moins de 13 ans. En cas de problème, le bouton « Soporte » (assistance) du jeu ouvre un ticket, à condition d'être connecté.
Les pièces, les mascottes et les armes sont virtuelles et n'ont aucune valeur en dehors du jeu. Les pièces se gagnent en jouant des parties.
Aller plus loin : nos guides sur Wild Ones
Selon ce que vous cherchez, nos autres pages vont plus loin : comment jouer, avec les commandes, les tours et le vent ; le serveur privé, ce qui existe et comment le reconnaître ; Wild Ones sans Flash ; Wild Ones sur mobile ; le téléchargement, avec la bonne nouvelle qu'il n'y a rien à installer ; les jeux comme Wild Ones ; les armes ; les cartes.
Si vous aimez les anciens jeux Facebook, FB Games en propose d'autres, eux aussi jouables dans le navigateur.